Dernier billet

La Réunion - 2ème partie

J-9 : Montée au refuge
Gîte de la Caverne Dufour sous le Piton des NeigesSuite à ce repos bienfaisant on retrouve notre ami le GR et son marquage aux bandes blanches et rouges.  Rapide remise en jambe dans une belle forêt jusqu’au lieu-dit Le Bloc, après quoi ça ne rigole plus, montée sèche de 1100 mètres. Plus on grimpe et plus la vue s’ouvre sur le cirque de Cilaos. La classe ! Frais et motivés on englouti tous à un bon rythme cette franche ascension. De là-haut on profite de la vue d’ensemble sur le cirque et la côte au loin. On bascule de l’autre côté et là, surprise, en contrebas le gîte est déjà en vue. Encore une fois on a explosé le chrono c’est cool. Rustique et rudimentaire le gîte serait plutôt à classer dans la catégorie des refuges de montagne comme on les trouve habituellement chez nous dans les Alpes. Ici presque tout est monté à dos d’homme et l’hélico est utilisé au minimum. Evidemment pas de douches mais par contre les dortoirs sont top conforts. Le soir, malgré une cuisine popote on fait des jaloux avec notre semoule aux épices avec saucisses.  
-> De Cilaos au refuge de la Caverne Dufour, d+ 1380m, d- 135m, 3h25 

Panorama sur le cirque de Cilaos


J-10 : Journée pourrie

Ascension ratée vers le Piton des Neiges, point culminant de la Réunion (3070 m)… snif ! Eh oui, on a bien réussi à se lever à 4 h du matin, mais le beau temps lui est resté au lit. Trop motivés (on aurait mieux fait de rester au lit !), on s’élance avec nos k-ways et frontales malgré le brouillard, la pluie et le vent. Youpi ! Les cJournée de temps pourrionditions n’allant pas en s’améliorant, la progression devient franchement pénible. Aucun intérêt. On rebrousse chemin, motivés cette fois par la pensée de retrouver un lit douillet. Une fois secs on se re-glisse avec bonheur dans nos duvets tandis que le vent souffle fort au dehors. Malgré l’idée d’un bon petit-déjeuner il nous faudra faire un grand effort pour en ressortir 2 heures plus tard. Une fois bien requinqués on se branche chacun sur la musique la plus motivante que l’on ait et on s’élance pour une sacrément longue étape dans le mauvais temps. Le chemin est défoncé par la pluie. Les pierres sont ultra glissantes. La terre est devenue boue. On a carrément l’impression de marcher à même le lit d’un torrent. Que du bonheur ! On progresse (très) lentement, ça nous change. Avec ces conditions difficiles, le moral est au plus bas. Cécilia en a marre. Victor reste avec elle pour la soutenir du mieux qu’il peut. Après de longues heures de patauge on finit par atteindre la Plaine des Cafres. Incroyable. Avec ces vaches et ces collines verdoyantes Gîte à la ferme chez Thérèse Mussardon a l’impression de débarquer en Normandie ! Une nouvelle fois on a la preuve que la Réunion, malgré sa petite superficie, est une terre de diversités. On retrouve enfin la route et notre Mimi. Tous les quatre on rejoint en voiture la propriété de Thérèse Mussard. Complètement paumée dans la campagne cette grande ferme fait aussi gîte d’étape.  Après cette longue journée de marche on apprécie le confort d’une maison. Accueil charmant du  gentil couple d’anciens qui partage  notre diner. Depuis 25 ans qu’ils font maison d’hôte ça leur permet de « voyager autour de la table » comme ils disent. Bonne adresse à l’esprit simple.
-> Du refuge vers le Piton des Neiges (A/R), d+ 250m, d- 250m, 1h35 
-> Du refuge à la Plaine des Cafres, d+ 70m, d- 950m, 5h30 



J-11 : On regarde tomber la pluie au pied du volcan
Pour cause de mauvais temps persistant, la journée de marche est remplacée par la visite de la Maison du Volcan à Bourg Murat. L’exposition sur le volcanisme en général et sur le Piton de la Fournaise en particulier est très bien faite. Les explications sont nombreuses et claires, l’interactivité attractive. Bref une visite intéressante. Après un rapide déjeuner dans une gargote on prend la route du volcan. Comme celle-ci mène jusqu’au gîte du volcan on a préféré profiter encore un peu de Michtrick et se faire déposer en voiture plutôt que de braver la pluie des heures durant. L’épais brouillard nous cache la vue sur la Plaine des Sables. Fin des vacances, c’est ici qu’on abandonne les parisiens qui s’en retournent vers Saint-Denis  attraper leur vol pour Paris. Comme nous en avons maintenant pris l’habitude, nous leur proposons de partager leurs impressions sur ce voyage.

Les nuages s'accrochent doucement aux sommets


Point de vue de Patrick :

Patrick dans l'océan Indien« Outre le fait de retrouver mes p’tits vadrouillards après 10 mois de périple, je découvre une île aux multiples facettes, entre mer et montagne, une île aux milles couleurs qui fait aimer les vacances. »

 


Point de vue de Michèle :

Mimi fait le clown à St-Denis« Merci à vous, Cécilia et Victorien, les «  Grands »  Vadrouillards qui, grâce à votre goût de l’aventure et votre grande curiosité, m’ont permis de découvrir cette belle île de la Réunion. Et quel plaisir de vous retrouver tous les deux en pleine forme, de vous voir heureux, plein d’amour et d’une grande complicité. C’est un bonheur à deux dont tout couple amoureux peut rêver. Ce bonheur, c’est votre courage et votre ténacité pour aller au bout de votre rêve qui vous l’a offert. C’est une grande richesse qui vous restera votre vie entière.
Cette île, je l’ai adoré pour beaucoup de raisons : son océan bleu turquoise agité de magnifiques rouleaux et bordé de belles plages ombragées par de somptueux palmiers, ce petit vent permanent bien agréable, ses nombreux kiosques pique-nique bien aménagés avec barbecues rendant la vie familiale beaucoup plus douce que dans notre France, une population très jeune, accueillante et chaleureuse, il y fait vraiment bon vivre. Ses majestueuses montagnes dès que l’on quitte la mer sont un vrai régal pour les yeux et le repos de l’esprit. On se sent tout petit.
Mais je crois que le plus grand souvenir de ce beau voyage restera les impressionnantes coulées de lave du Piton de la Fournaise qui se sont arrêtées dans l’océan et l’atmosphère lunaire que dégage ce volcan pour y accéder. On semble être dans un autre monde.
J’incite tous ceux qui le peuvent à découvrir cette île merveilleuse. »



J-12 : Dernier jour dans le gros temps
Courte éclaircie au Piton de la Fournaise Temps pourri, petit-déjeuner lyophilisé et moral dans les chaussettes. Quel programme ! Tant pis on s’élance quand même. Arrivés au pas de Bellecombe le sol tombe à pic. On se rend bien compte que l’on est juste au bord d’un gigantesque cratère. Partout ce n’est que nuage et brouillard. On descend malgré tout. Arrivés dans le cratère ça se dégage furtivement. Une courte éclaircie juste le temps d’apercevoir l’immense cratère, l’imposant volcan actif en son centre et le petit Formica Leo. Drôle de spectacle, décors digne d’un film de science-fiction. On se croirait vraiment sur la Lune. En route pour le cratère Dolomieu, on progresse sur un sol tout en rocaille et lave durcie. Le temps change brusquement. Vent et brouillard accueillent alors la pluie. Pas cool. Ca persiste. On a froid, on est trempés et surtout on ne voit rien. Demi-tour, y’en a marre de ce temps. C’est décidé, on retourne sur la côte retrouver le beau temps. En stop on a un peu de mal à décoller, mais en deux voitures on atteint finalement Saint-Pierre où l’on se pose quelques jours.


Retour au soleil et repos méritéPlutôt jolie (même si ça manque de vieilles pierres), vivante et animée, Saint-Pierre est une ville fort plaisante avec son côté « ville tropicale » et son brassage ethnique important (temples tamoules, églises, mosquées,… on trouve de tout ici !). On profite de la plage, de la promenade qui longe l’océan et de ses petites gargotes en terrasses (dans lesquelles on déguste au soleil et pour trois fois rien samoussas, caris, bouchons, beignets, rougails), du port de plaisance aménagé, du petit bazar d’artisanat ou encore du marché pittoresque. Saint-Pierre s’avère être une base idéale et très pratique pour organiser son séjour et rayonner dans les parages. A Terre Sainte, on se balade dans le charmant port de pêche. Dans le centre, Cécilia retrouve le plaisir de faire les boutiques. Un matin on fait une incroyable rencontre en tombant sur François et Doriane, un couple d’amis de la famille Pascal. Rendez-vous est pris pour dîner ensemble le soir même. Entre temps ils vont à leur tour tenter leur chance pour l’ascension du volcan. Un autre soir on découvre un sympathique restau-bar-concert intimiste. Non loin de là, au Tampon, on retrouve Christophe, ancien étudiant d’HMG (école d’ingénieur de Cécilia) qui s’est installé ici avec sa copine Ellen. On passe une chouette soirée en leur compagnie et celle d’Adec’ (un autre ancien d’HMG, que le monde est petit !) et de sa copine Marido. Rien d’étonnant à ce que la conversation s’oriente vers le voyage : Madagascar (destination toutes proches pour certains d’entre nous), l’Inde (où nos hôtes projettent de se rendre bientôt), l’Asie (où Ellen a passé quelques mois inoubliables),…  

Port de plaisance de Saint-Pierre

Balade à l'Entre-Deux De retour à Saint-Pierre, un peu comme ça sans prévenir, on décide de louer une voiture pour deux jours. Le réseau des bus locaux a beau être bien développé et permettre de se rendre quasiment partout au moins une fois par jour et pour pas très cher, seul  un véhicule personnel permet de profiter à sa guise de certains endroits. Comme on passe par des particuliers, pas de paperasse inutile, de caution, tout va très vite et on se retrouve avec les clés en main en moins de dix minutes. On peut alors se rendre à l’Entre-Deux, merveilleux petit village de caractère des Hauts, posé entre mer et montagne. Il a su conserver une belle harmonie architecturale grâce à l’authenticité de ses splendides cases créoles multicolores, enfouies sous la végétation. Le tout dans un beau cadre montagneux.

Pour amortir notre dernier jour de location et voir toutes les choses qui nous tentent, on se concocte une journée bien remplie. On se rend tout d’abord à Grand Coude, sorte de crête plate entre deux ravines. Là-haut, de chaque côté, un belvédère dominant la rivière permet d’admirer ces vallées sauvages et abruptes façonnées par l’action de l’eau. Seconde étape, la rivière Langevin et tout au bout la fabuleuse cascade de Grand Galet. C’est en fait un voile de plusieurs filets d’eau surgissant de la roche, dans une sorte de cirque de verdure. Il s’agit alors de développer son ingéniosité pour photographier le voile en entier. Etant dimanche, le long de la Barques colorées de la marine Vincendorivière c’est carrément la foule des grands jours qui s’entasse sur les berges et sous les kiosques. Les familles se retrouvent au grand complet pour déguster un cari-barbecue, les jeunes en scooter débarquent en bandes, l’éventail des vendeurs ambulants est de sortie pour l’occasion, les voitures se garent partout au petit bonheur la chance. Une chouette ambiance. Suite de la visite : balade à pied autour de la marine Langevin. Ciel bleu, plantes presque vertes fluo, roche volcanique noire et mer turquoise, les couleurs éclatent sous le soleil. Superbe ! Après, encore deux courts arrêts dans des coins une nouvelle fois assiégés par les familles pour le pic-nic dominical : la marine de Vincendo, sa plage de sable noir, ses falaises et sa forêt de vacoas, puis le Cap Méchant, son avancée volcanique dans l’océan, sa petite arche naturelle, ses rouleaux fiévreux qui se brisent en écume sur le rivage.

Cascade en voile de Grand-Galet

Les pieux créoles se récueillent à Sainte-Rose Dans la zone du Grand Brulé l’arrêt suivant nous mène aux incontournables coulées de lave du Piton de la Fournaise. La route traverse l’enclos, zone interdite à l’habitation (et pour cause !) entre le rempart du Tremblet et celui de Bois-Blanc. La plus impressionnante est sans nul doute celle de « l’éruption du siècle » de 2007. Atteignant 60 mètres de hauteur au niveau de l’ancienne route, cette éruption majeure est d’ailleurs, avec 140 millions de m3 de lave déversée, à l’origine de la plus récente expansion de l’île (une plate-forme de 30 hectares a été gagnée sur la mer) et de l’effondrement sur près de 300 mètres de haut du cratère principal du Dolomieu. Spectaculaire ! Toujours en cours de refroidissement, ça fume encore et on sent bien la chaleur sous nos pieds. On poursuit jusqu’à Piton-Sainte-Rose pour jeter un œil à sa célèbre église rebaptisée Notre-Dame-des-Laves après avoir été miraculeusement épargnée par une coulée qui s’est figée juste autour de l’édifice. Un escalier permet de nouveau d’entrer dedans. Marrant. Pour le retour, la boucle est bouclée par l’intérieur de l’île. On rallie Saint-Pierre en passant par la Plaine des Palmistes et la Plaine des Cafres. Une journée somme toute bien remplie !

Case créole de Hell-Bourg (Salazie)Pour notre dernière étape touristique, direction le frais et verdoyant cirque de Salazie que l’on rallie en (plusieurs) bus et sous la pluie. Au pied de gorges fabuleuses et couvertes d’une épaisse végétation, la route qui pénètre le cirque est vraiment top. En chemin on aperçoit jaillir de belles et fines cascades qui tombent le long de ces parois végétales. Coincé au bout de la route on atteint l’intime village d’Hell-Bourg, petit bled hors du temps au charme indéniable. Planté au creux d’un paysage vert et boisé c’est un endroit où l’on se sent bien, tout simplement. Premier village d’outre-mer à être classé « plus beau village de France » il est réputé pour la quantité et la qualité de ses cases créoles traditionnelles. L’une d’entre elle, la rescapée maison Folio, est ouverte aux visiteurs. La visite de cette charmante maison de « changement d’air » (maison secondaire) est passionnante et pleine d’humour. Puisqu’ici c’est essentiellement dehors que l’on vit, on débute par l’immense et très beau jardin, paradis des botanistes, riche en surprises de toutes sortes. Viennent ensuite les dépendances, où la famille Folio entasse un joyeux bric-à-brac d’objets d’autrefois, et la maison, toujours habitée et quasiment inchangée avec ses vieux parquets, ses plafonds créoles et ses meubles anciens.

Le cirque de Salazie et son Piton d'Enchaing

PourPaysage verdoyant de Salasie quelques jours de repos on prend nos quartiers au gîte « La Mandoze », vieille case créole bleue et blanche toute mignonne. L’ambiance y est paisible, le zouk fort et les propriétaires sympathiques. Pour changer un peu, on ne fait pas grand-chose, on prend le temps de vivre et on se repose. Balade au village, glandouille au jardin et petite marche, voila bien de quoi nous occuper. Le pied ! Pour couronner le tout, le soleil est de retour parmi nous et le temps au beau fixe. Seule ombre au tableau, Cécilia découvre de multiples opérations frauduleuses sur sa carte bancaire. Certaines d’entre elles sont anciennes et remontent à notre passage à Bangkok. De quoi s’occuper un peu avec les dossiers de déclaration aux assurances, l’opposition bancaire, les échanges avec la banquière, les demandes d’indemnisation et tout le tintouin. Enfin, ça ne nous empêche pas de faire l’ascension du Piton d’Enchaing, belle montagne plantée au cœur du cirque de Salazie. Boueux et souvent difficile à cause de la forte pente, des passages étroits (mieux vaut ne pas faire de faux pas !) et du manque d’entretien (pas défriché depuis longtemps il nous faut moissonner pour se frayer un passage), le chemin grimpe raide sur ce pic. En haut on est un peu déçus que la vue circulaire sur le cirque soit si bouchée par la végétation. Tant pis ça reste une belle sortie.

Titillé par le beau temps des jours précédents et l’échec de la semaine passée, Victorien décide de retenter l’ascension du Piton des Neiges. 3h00, réveil matinal et départ à la frontale pour cette expédition solitaire. En pleine forme, Victor s’offre son exploit sportif personnel en réalisant, depuis Hell-Bourg (930 mètres d’altitude), l’aller-retour en 6h05 jusqu’au point culminant de l’île (3070m). Au sommet, par chance le ciel est bien dégagé, offrant à la vue la quasi-totalité de l’île et de ses attractions. Super ! C’est crevé mais ravi que notre randonneur retrouve sa chérie au village.

  Ascension matinal du sommet du Piton des Neiges

On fait des gateaux à La Bretagne !Comme tout le monde connait quelqu’un à la Réunion, nous aussi ! La fin de notre séjour est donc consacrée à rendre visite à ce petit monde. On commence par  Caroline (cousine du père de Victorien, installée à la Réunion depuis 15 ans), son mari Jérôme et leurs deux garçons Paul et Mattéo. Elle est institutrice et lui journaliste au quotidien local. On passe d’agréables moments avec eux dans leur chouette maison du quartier de « La Bretagne » à Sainte-Clotilde. Les enfants sont curieux et pleins de vie. On a grand plaisir à s’amuser avec eux. Après un bon repas-barbecue on va faire une petite balade digestive en famille dans les Hauts, à Grand Etang. Les enfants partent à la conquête de l’île. Le temps maussade est compensé par la bonne humeur. Merci à vous pour votre accueil !

A la Plaine des Palmistes (objectivement l’endroit où l’on mange le mieux dans l’océan Indien ! lol) on se retrouve ensuite dans la famille créole de Yolaine, femme de Michel et lui-même oncle de Cécilia. Le soir une fête est organisée chez Alain, frère de Yolaine, pour les 12 ans de son fils. On goute à un succulent repas de fête et à l’ambiance fiesta à la créole toujours bien arrosée ! Le lendemain, à l’occasion de la fête des mères (jour incontournable pour les créoles, Supers moments avec Michel et Yolaine à la Réunion dont l’esprit de famille est très développé) on remet ça en petit comité et autour d’un gargantuesque repas. Autant dire que les créoles aiment cuisiner et manger bien et beaucoup. Le repas débute simplement avec en entrée un gigot d’agneau et sa salade de chouchou !! S’en suivent un cari poulet et un cari poisson (légine… mmh) accompagnés des traditionnels riz et grains. On finira sur de légers gâteaux chouchous !! Le lendemain, de retour à La Possession, cette fois c’est nous qui cuisinons pour Michel, Yolaine et leur ami Paul. Encore une bonne soirée. Le lendemain Michel nous a préparé une petite surprise : le survol de l’île en petit avion. Arrivés sur la piste de décollage on est bien malheureux d’entendre le pilote nous dire que les conditions météo sont trop mauvaises pour sortir. C’est rageant tout de même tous ces gros nuages accrochés aux sommets. Enfin, un grand merci quand même d’avoir pensé à nous ! Et puis il faut bien en garder un peu à faire pour la prochaine fois. Avant de prendre notre avion, passage inévitable chez la famille d’Alain, qui habite tout près de l’aéroport de Roland Garros, pour un petit apéro qui se transforme en repas complet. Vraiment, on restera (positivement !) impressionnés par ce sens de l’accueil.

Promis demain le rhum charette !


Après un mois génial, marqué autant par la nature et la randonnée que par l’accueil chaleureux et les repas arrosés, l’heure est venue de retrouver nos proches en métropole. Notre programme prévoit en effet un rapide passage à Paris. Rattraper 11 mois en 10 jours, tout un programme ! Cette visite éclaire risque donc de ne pas être de tout repos...

 

 

Contact : lesptitsvadrouillards@gmail.com

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